Ne crains plus la chaleur du soleil, ni les rages des vents furieux
Au moyen de différents médias, derrière la translucidité du papier, un travail qui résulte de pérégrinations simples de la vie quotidienne.
Lorsque le dessin s’entremêle à l’estampe numérique c’est pour mettre en exergue des détails oubliés, parfois, dissimuler des éléments qui auraient pu avoir de l’importance. Et grâce au paysage se dessinant, la composition imaginaire permet le ressouvenir d’instants qui dès lorsqu’ils sont captés s’en sont déjà allés.
Tantôt, le dessin vient mettre en évidence d’autres éléments, l’atmosphère plus que le contenu même de la photographie qui précédemment se trouvait sous les couches de papier. La matière mouvante semble respirer et donne au dessin la particularité d’une marque laissée et par cette empreinte rend, à travers sa présence, la trace de l’absence.

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